V O Y A G E-F A M I L L E-L O U T R E L-H O M E S T E A D E R S- C A N A D A-1 9 0 9

Meung-sur-Loire/Meyronne, les Homestead, les grandes plaines

 

Edification de MEYRONNE EN 1909

 https://www.youtube.com/watch?v=jH40e25oDkY&index=1&list=RDjH40e25oDkY

A Home in the Meadow - Debbie Reynolds-How the West Was Won (1962), John Ford

  L'histoire commence sur cette magnifique image, une géographie la Saskatchewan nom donné par les amérindiens signifiant rivière rapide, on y voit les débuts de la construction de Meyronne d'une des maisons, les poteaux autour qui délimitent les secteurs, achetés ou loués, une famille est devant, un enfant, sur la droite des Boggys et chariots. De loin ce pourrait être n'importe qui au milieu de nulle part, des plaines immenses n'ayant jamais été griffé par la main et les outils de l'homme, des terres vierges oui, et il s'agit de certains de mes courageux aieuls avec beaucoup d'espoir au coeur, Dieu au fond d'eux et un brin d'inconscience, celui des pionniers, des vrais téméraires, ceux qui n'étaient pas prédestinés à l'aventure, mais qui ont choisi quand même cette voie. Cette terre pour la première fois dû être ouverte, déflorée, défrichée, riche, mais dure à la fois d'une épaisse couche ferme, tenue en surface par des herbes d'origine bien installés par les millions d'années de resistance et d'adaptation au climat, et qui renaît chaque fois pourtant. Alors oui, il fallu travailler très difficilement, hors d'haleine, avant d'obtenir quelques récompenses et survivre au milieu de cette immensité solitaire Canadienne avec la neige et surtout le froid  mordant d'un hiver trop long pour des gens de France aux mains lisses et douces, mais toutes ces peines vites oubliés, par des ciels immenses ensoleillés, des printemps heureux où les premiers enfants de ces sols éclosent en même temps que ces graines semés un an plus tôt dans les champs labourés, comme par magie. Le même émerveillement de la nature au rythme lent du pas du cheval pour se rendre toujours si loin, si près, pourtant, un voisin, un village. Le courage ne vient qu'à ceux qui tentent quelque chose, et que d'histoires de survie, mais toujours se serrant les coudes, la vie d'une communauté soudée pour le meilleur ou le pire, et ça aussi ils l'ont vu mais savent le taire, garder de la délicatesse, et ne parler que des moments heureux pour ne pas nous voiler le visage d'un songe triste. Ne garder que le meilleur et d'envoyer par cartes ou lettres tel ou tel évènement des bonnes nouvelles au pays, ne pas trop inquiéter, car on s'en sortait. Encore aujourd'hui, il faut lire les silences de tout un passé pas forcément donné, gratuit. D'ailleurs certains en sont revenus, à l'agonie, de trop d'aridité, de revanche des saisons en retard, en avance, la terre ne se laisse pas dompter facilement avec tout l'amour du monde, il faut faire vivre sa famille, ne pas mourir donc et savoir se retirer au bon moment. Ceux qui resteront traverserons les nuits, les mètres de neige, les années, les décennies, maintenant le sacrifice est quasiment oublié, la terre tourne à un autre rythme semble t-il, Internet, les machines automatisés, les avions (bientôt les drones ?), les ordinateurs ont pris le relais, les marchés amplifiés au rythme du monde de la nano seconde, la hausse et la baisse du blé, un jour le pétrole !

Moi je vois une histoire extraordinaire, révélatrice de l'existence, de l'humanité telle qu'elle se conçoit dans les origines de la condition humaine, partir du minimum et obtenir l'ensemble des exigences que l'on pourrait avoir de la vie, celles de ma famille au début du siècle dernier XXe au destin particulier, et je ne peux m'empêcher de les revoir enfants mes grands ainés, un peu naïfs au début, puis aguérris, se moulant physiquement à cette Wild Nature, on remarque de solides gaillards, des femmes fortes sachant tout faire avec peu. Préservant pourtant leur féminité, quelques dentelles, chapeaux ou bien cheveux noués pour venir à l'église devant le curé, malgré les boues de la terre humide, collante que l'on doit traverser de la maison.

D'ici nous étions si loin de leur vie, pourtant, ils ont continués à se donner des nouvelles entre eux les cousins, par delà l'Océan Atlantique, certains de revenir au pays, revoir notre Normandie, notre Ile de France, notre Meung-sur-Loire si sage si paisible, si facile, si organisée. En quelques décennies, ils avaient rattrapé leur pays d'origine par la technologie, l'organisation, et l'échelle de la production. Mais ils restèrent toujours modestes, se rappelant au souvenir des difficultés endurées et de la nature souveraine. Chose que l'on oublie en France, où l'on ne s'imagine pas sa force quand elle est contre nous, contre notre volonté, impassible, dure et violente, tueuse glacée parfois et sans mémoire, contre celle provisoire, fragile des hommes et femmes installés dans ces plaines venteuses, mais si belles, si vastes, qu'aucun rêve ne semble les contenir, les grands ciels, Marguerite (Maggy) ma grand mère, ainsi que ma Tante Marie-Thérèse (Pathès), le sourire et l'émotion encore au ventre, des histoires passées, l'enfance sauvage du nord-américain, de la "trail", la Saskatchewan, drôle de nom, mystérieux, lointain, elles nous en parlait souvent. Je témoigne avec respect, en souvenir de ce que j'ai pu entendre imparfaitement ou imaginer d'alors ou bien si souvent mal interpréter, minimiser, réduire, ou empêché de croire, certains la montrant du doigt, simple expérience spirituelle mais à leur miracle, détermination à rester, leur dévouement à cette terre de MEYRONNE, j'essaie de regarder avec les mêmes yeux, aujourd'hui que le temps  têtu n'efface pas, et leurs ombres planes autour de nous protectrices, et nous force à nous questionner.

François Montagnon-Loutrel le 24 juin 2015, en mémoire a mes ainés qui ont tracé une route quelque part, sous leur plume et leur dictée invisible, dépassant notre temps.

 

 

Je suis François-Olivier (né-France 1969) du nom de mon père Montagnon (or Franche-Comté) et Dubois (or Lille) celui de ma mère, -G'Stell (or Irlande-Ecosse-grand mère maternelle)-Loutrel (grand mère paternelle or Normandie).

françois-montagnon-loutrel-Tschirret-dutemple-barbizon

Sur les routes ensoleillées du coté de Barbizon, Fontainebleau, juin 2015, photo par Kim Ju-Yeon.

Arrière petit fils d'Edmond Loutrel (1888-1953) et Marcelle Tschirett-née Dutemple (1888-1972), fille de Jeanne Dutemple-Joly, et Aloïs Tschirret son époux (1859-1890).

Les Loutrel partirent de Meung-sur-Loire (voir lien) en Mars 1911 pour aller dans la région de Saskatchewan, c'est l'album que je vais vous montrer, ces familles influencés par la pensée de Marc Sangnier, avaient l'idée des pionniers cultivateurs, vers des terres encore vierges mais pour la plupart ne connaissaient pas grand chose à cette vie difficile qui les attendait, notamment pour des femmes qui avaient l'habitude du confort de la France et non des plaines interminables, des hivers glaciaux, et la neige, les distances qu'ils fallaient parcourir en Boggy ou Chariot pour rendre visite ou bien demander de l'aide sans compter la médecine. Cette vie d'aventure à été une bonne expérience pour certains,riche et ennivrante de souvenirs, un nouveau vrai départ pour quelques familles qui s'y installèrent et s'adaptèrent définitivement, il eut les guerres qu'ils traversèrent, les morts, les re-départs.

J'ai témoigné de cette empreinte auprès des souvenirs racontés par ma grand mère Marguerite "Maggy" et ma tante Marie-Thérèse "Pathès" de ces familles qui vivaient en clan, les enfants en bandes des Douze, l'entraide chrétienne, pour eux c'était dur et merveilleux, une enfance pasionnante, le Piano de Marcelle tschirret qu'il a fallu transporter en Paquebot jusqu'à jusqu'à Meyronne, Gravelbourg, Winnipeg, Chicago (elle donnait des cours) et retour à Meung-sur-Loire. J'ai récemment rencontré avec plaisir ce printemps 2015 à Paris, Louis (fils de Marie- Madeleine Dugas)et Jeanne Balcaen, qui manifestent de cette racine entre la France et ce Canada immense que quelques français téméraires allèrent y tenter leur chance. Certains sont revenus deux fois avec courage dans les deux guerres pour aider leur lointaine mère patrie et l'Europe. Ce fût la guerre 1914-1918 et Le débarquement en 1944 du bataillon Canadien, Juno Beach, leur sacrifice.

Album-meung_meyronne

 

Cet album  d'aventure familiale est venu jusqu'à moi et j'ai plaisir de partager l'extraordinaire destin de ces gens simples qui les firent aller de Meung-sur-Loire situé en France dans le Loiret près de Paris, leur QG familiale depuis de nombreuses générations, puis Meyronne (canada)-Winnipeg (canada) -distants de 650kms-, Gaston Loutrel (né Winnipeg 25 Novembre 1922) un des six frères et Soeurs, Marie-Thérèse (meyronne), Marguerite, Jean (meyronne), Louis, Henry, Gaston.

Deux voyages de

1911 à 1914, retour en france de 1914 à 1918 puis repartent de 1918 à 1925, les Loutrel rentrèrent en passant par Winnipeg et Chicago (distants de 1400 kms), sauf Jean qui revint jusqu'à la fin de sa vie au Nord du Lac Saint-Jean (canada) (bib: "Wallou" qui raconte sa vie, en exagérant selon les soeurs sur la misère, certains mots ont choqué Marguerite qui lui ferma sa porte à la fin de sa vie, nous trouvions ça cocasse, mais pour eux l'affaire était plus grave).

La qualité des photos de conservation est moyenne, négatifs perdus. Mais les inscriptions en disent beaucoup et laisse l'imagination nous emporter...

 A bord du Paquebot le CHAMPION le 13 mars 1911 Compagnie générale transatlantique (CGT), le paquebot pour l'Amérique en partance de Le HAVRE pour MONTREAL. Edmond Loutrel(1888-1953) à gauche, épouse Marcelle Tschirret (fille de Jeanne Dutemple (Meung-sur-Loire épouse de Aloïs Tschirret (ingénieur mort au Brésil-constructeur de la ligne de train Rio de Janeiro)(1888-1972) et la soeur de Edmond, Yvonne Loutrel Dugas femme de Marcel Dugas (à droite) (1881-1915 mort à la guerre), fils unique de Marie Elisabeth Saussaye de Pont-Audemer.

 

Départ Havre loutrel 1909

 

 

Edmond,Florentine,Yvonne Loutrel ETE 1910 avant départ

 

Eté 1910, Edmond, Florentine (mère) et Yvonne Loutrel derniers jours de célibat, le frère, la soeur, France

Yvonne suit des cours du soir de dactylographie à la Remington (125 mots/min et 6O en Anglais), Rue de Sèvres, avant de partir pour le Canada, ils habitaient 128 rue du Bac à Paris 7e. 

 

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10 octobre 2016

Départ de Marcel Dugas Saussaye de Pont-Audemer et Yvonne Loutrel de Moose Jaw en 1909 vers les Homestead de Meyronne

Marcel Dugas Saussaye de Pont-Audemer,vient de se fiancer avec Yvonne Loutrel, il a passé plusieurs années à construire sa maison de Meyronne alors terre vierge à 120 miles de Moose Jaw, ici le jour de leur départ (160Kms).

Voir doc Yvonne Loutrel (P12) qui décrit son départ de Pont-Audemer avec sa mère Florentine, pour prendre le Navire du Havre vers Montréal, sur le SARDINIAN. puis le train de la Pacific-Canadien les emmène à Moose-Jaw longueur du trajet 1900 Miles en passant par Winnnipeg. Son Frère (mon arrière grand père)Edmond Loutrel l'attend à Moose Jaw de là il faut prendre un Boggy et en avant "la trail" . (2900 kms entre Montréal et Moose Jaw) près des rives de "Pinto Creeks" terres indiennes, on y trouve ne creusant des bouts de flèches et crânes d'indiens en défrichant la terre.

Marcel DUGAS homme de belle allure, grand et bien bâti, le regard franc, on lui accorde sa confiance (voir guerre 1914), est arrivé des années plus tôt avec Edmond aussi originaire de cabourg, son père en est le Maire, et ont eu une vie extrêmement difficile pour acquérir cette première parcelle à Meyronne (voir doc Yvonne Loutrel). Ils défrichèrent  et campèrent dehors, puis construisirent une maison avant 1908 avec mon arrière grand-père Edmond LOUTREL. Il se fiançait avec une fille de sa région d'origine de Normandie en France, Pont-audemer, Cabourg Yvonne Loutrel. Celle-ci vient en reconnaissance en 1909, avant que sa belle mère, Jeanne Dutemple et sa mère Florentine loutrel les ainées. Marcel Dugas acquis la nationalité Canadienne en 1911, ce qui lui permis d'être propriétaire, alors que les Loutrel restèrent locataires et perdirent leur parcelle durement défriché, en revenant après la guerre en 1918. Ces plaines vierges étaient un peu au tout venant, il fallait payer la somme de 10 dollars pour 64 Hectares, "la terre pour rien".

Ils sont donc partis tous ensemble avec leur femmes de Meung-sur-Loire, pour repartir par Paquebot (voir photo), qui ne sont en 1911 avec leurs femmes, et ont bénéficié de leurs connaissance acquises après de rudes aventures, un trésor pour des gens qui ne savaient rien dutout à la culture de la terre et au rude climat Canadien-Nord Américain, sorte de Far-West de l'époque, les plaines (oh ma plaine). A peine remis de ses efforts de plusieurs années seul, il eut quatre enfants avec Yvonne Loutrel mais n'écoutant que son courage, il repart en France pour combattre, tout comme Edmond, il arrive en Juin et perdit la vie à la guerre en France sur le Front de septembre 1915. Ses amis cherchèrent le mort dans la tranchée sous le feu Quinze jours plus tard Marcel Dugas, quelqu'un de hors norme tant il était solide, volontaire, énergique.

départ 1909retouche

meyronne maison 1909ret

meyronne maison 1909retouche

Maison de Meyronne Grand Mère Florentine Loutrel, Marcelle Tschirret et Edmond avec Jean-Marie (1911) nouveau né, Yvonne tenant Marie-Madeleine (30 10 1911)

meyronne charrette 1909ret

Beauty,Sam,Barny,et...Barat ? (nom des chevaux de traits)- retour des champs

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Les protagonistes à Meyronne

-Marcel Dugas-Saussaye arrive en 1908 en Saskatshewan, Yvonne Loutrel le rejoint en 19O9 et l'épouse peu après, les familles se connaissent déjà en France et font plusieurs aller retour.

-Florentine Loutrel-Tournache mère de Yvonne et Edmond

-Edmond Loutrel-tournache a épousé Marcelle Tschirret et elle vient avec sa mère Jeanne Tschirret-Dutemple

Le premier couple Marcel et Yvonne aura 4 enfants, Jules-Marie, Marie madeleine, marie joseph, Dominique avant 1915

Edmond et Marcelle auront six enfants Jean (Meyronne 1911), Marie-thérèse (Meyronne 1913), Marguerite (Meung-Sur-Loire 1916), Louis (1918 Meung), Henry (1920 Meyronne), Gaston (25 novembre 1922 Winnipeg).

Edmond a du faire accoucher sa femme Marcelle seul, sans rien, de Jean son premier enfant, une expérience assez forte

Jean et marie-thérèse seront du premier voyage, nés au canada, louis, marguerite naitront a Meung-sur-Loire et  Henry à (Winnipeg), Gaston Winnipeg

Il faut parler de Louis Girardin canadien qui épousa en 1920 Yvonne suite à la mort de Marcel Dugas en 1915 et qui sauva un peu Meyronne, il eut deux autres enfants avec Yvonne Dugas-Girardin : Raymond et Guy en 1923 et 1921

 

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L'enfance sauvage des Douze à Meyronne

Aleksandr Arkhangelsky (1846-1924), Symbol of Faith, par Dimitri Hvorostovsky, cliquer pour écouter la musique.

 

 

12 enfants meyronne

MEYRONNE vers 1919-1920

1re rangée : Marguerite-Louis-Henri(le dernier né) loutrel, Marie-josèphe Dugas, Marie-thérèse Loutrel

2e rangée : Marie Madeleine Dugas, Florentine Loutrel (mère d'yvonne et Edmond), Jules-Marie Dugas, Marcelle Tschirret-loutrel, Dominique Dugas, Jean Loutrel.

3e rangée : Roberston ? , Edmond Loutrel

12 enfants meyronne ATABLE

Les enfants mangeant autour de leur petite table de gauche à droite, Louis Loutrel, Jean-marie L, Jules-marie D, Marie-Madeleine D, Marguerite L, Dominique D, Marie-Thérèse L, Marie-josèphe Dugas

ENFANTS DE TANTE YVONNE

Dominique, Jules-Joseph, Jules-Marie et Marie-Madeleine Dugas, les quatres premiers enfants d'Yvonne Loutrel avec Marcel Dugas, mort en septembre 1915 dans les tranchés Françaises.

 

guy-raymond girardin-1936Guy et Raymond Girardin sont les deux garçons de Yvonne Loutrel-Dugas(second mariage) avec Louis Girardin en 1936

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02 août 2017

De Winnipeg à Chicago les 5 loutrel + 1 Gaston

Maggy-marie thérèse-Margie et soeur ? chicago 1924

De la droite vers la gauche Marguerite, Marie-Thérèse et Margie l'amour de jean-marie et sa soeur américaines 1924, Chicago

Marie-Thé-Jean-marie-maggy-henri chicago

Jean-marie, Marie-Thérèse, Marguerite, Henry, Louis à Chicago vers 1922

jeanne winnipeg fleurs273 copie

Jeanne Dutemple ? WInnipeg

Marguerite Marcelle Tschirret-Jean-marie-Marie-Thé-Louis

Jean, Marie-thérèse, Marguerite, Louis, Winnipeg

Maggy chien

Marguerite et son chien Winnipeg au 390 Maryland Street, époque de misère, Edmond travaille au abattoirs, il sera enfermé une nuit retrouvé congelé mais vivant, Jean-marie vend le Winnipeg Journal et apprend la boxe et l'école de la rue. la famille vit dans la misère malgré les aides.

chicago les quatres loutrel jean-marie-thé-maggy-louis2208 N Orchard Street CHICAGO, voir GOOGLE map

Jean-marie, Marie-Thérèse, Marguerite, Henry, Louis Chicago USA, vers 1922

2208 0rchard Street CHICAGO

Aujourd'hui

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MEYRONNE Eté 1912

Plaine oh ma plaine, choeur de l'armée rouge

 

Robertson et son aide labourant 60 acres de prairie en deux jours et demi sur la plate forme arrière madame Marcelle Tschirret-Edmond Loutrel et Petit Jean (Loutrel)

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Marcelle Loutrel-Tscirret et Tante Yvonne Loutrel-Dugas

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Edmond Loutrel Florentine ? aux moissons

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Edmond et son fils Jean 1913

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Jean Loutrel en 1914, à l'age de Deux ans

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Meyronne en construction été 1912

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Yvonne et Marcel Dugas, leur ainés Marie-Madeleine et Jules-Marie

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tante yvonne et ses trois ainés 1914

TANTE YVONNE ET SES TROIS ENFANTS 1914

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MEYRONNE ETE 1917 CARTE DE TANTE YVONNE ET TANTE YVONNE, DOMINIQUE, MARIE MADELEINE, JULES MARIE, marie joseph 1916

GARE DE MEYRONNE EN CONSTRUCTION-YVONNE-MMADELEINE

Gare de Meyronne, de la société Pacifique

 

 

 

tante yvonne veuve avec dominique , marie madeleine jules marie marie joseph 1916

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Marcel Dugas et marie-madeleine Eté1912

Marie-madeleine à 10 mois

Marcel DUGAS ET MARIE MADELEINE

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La petite maison dans la prairie de la Saskatchewan

Tous les enfants dans le chariot :Jean Loutrel, Jules-marie Dugas, marie-thérèse Loutrel et marie madeleine Dugas

MARCEL DUGAS MARIE MADELEINE-JEAN-MARIE-MARIE THÉRESE

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Maison de Meyronne

Dugas-loutrel1911meyronne

Marcelle Tschirret, Florentine Loutrel avec Pipo le chien venu de France, Yvonne Dugas, Marcel Dugas, Edmond Loutrel tenant un Veau. Eté 1911 à Meyronne peu de temps après leur arrivée, ils ont encore le visâge ouvert de jeunes pionniers, les enfants ne sont pas là, peu de soucis, le sourire facile. On remarquera qu'ils seront vite marqués par la dureté de la vie qu'ils mèneront au travers des images futures. Chaque couple aura deux enfants dans les trois prochaines années, Jean-marie et marie thérèse Loutrel, Jules-marie et marie-madeleine. A noter ce choix de Marie dans les prénoms qui n'est pas dû au hasard. Leur démarche chrétienne est encouragée par les idées de Marc Sangnier. Cette image iconique est fondatrice elle contient le futur avec ses difficultés.

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Carte de Jeanne Tschirret pendant la guerre, naissance d'un petit fils Bernard

carte postale tschirret-39-45

 

Carte postée où elle habitait 128 rue Blomet, Paris 15, adressée a une soeur de Jeanne Dutemple; marie-louise Dutemple ép Elie Roullier de Meung-sur-loire qui habitait Auteuil.

Elle parle de la naissance de mon père Bernard Henri Montagnon (1942 Paris-2013 Tarbes) né le 10 mars 1942 à 4H  Hopital Cognacq-Jay, rue eugène Millon, dans le 15e à Paris, de ma grand Mère Marguerite Loutrel (Meung-sur-Loire-1916-2008-Orléans)

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Jehan LOUTREL

Archives de l'Hotel de Ville de Compiègne, Manuscrit du Leg Jehan Loutrel daté de 1398 remettant les terrains à la ville de Compiègne(recadrage) jehan LOUTREL, terrains et maisons sur lesquels sont bâti les bâtiments de la municipalité.

 

 

archive compiègne loutre040 copie

recadrage jehan loutrel

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premières récoltes à Meyronne en 1913 avec Jean

arrivée meyronne avec le piano dans la charette

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Meyronne , 1911-1914, Loutrel : Yvonne, Edmond, grand mère Florentine, Tschirret Marcelle et Grand mère Jeanne, Degas Marcel

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Grand mère Jeanne Tschirret-Dutemple-Joly et le chien Pipo 1912 à Meyronne

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Edmond Loutrel et Marcelle tschirret en Boggy avec Barny (cheval ?), partant en voyage, on peut voir les meules de foins au fond Juin 1911

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Septembre 1911, Marcelle nous apporte en boggy la collation de 4 heures, Mme Loutrel et Edmond travaillent aux champs de Lin

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Dans le champs de Lin en septembre 1911, au moment de la collation, Mme tschirret, Mme Loutrel, Edmond, et Pipo le chien. Dans le lointain la ferme et les 4 silos d'avoines

yvonne et jean 1912

Grand mère Jeanne et jean, 1912

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